lundi, 07 mars 2011
"des Elles à La Rochelle" du 2 au 26 mars 2011
Du 2 mars au 26 mars, "des Elles à La Rochelle " un évènement à ne pas manquer et notamment le premier salon du Livre féminin qui se déroulera mercredi 9 mars 2011 de 12h à 19h
à l'Oratoire
Rue Albert 1er à La Rochelle (17)
Une quarantaine d’auteures présentent et dédicacent leurs ouvrages.
Ce Salon du Livre est sous le marrainage de l’écrivaine Nicole Avril.
Auteure de nombreux romans, ceux que j'aime particulièrement sont
"Il y a longtemps que je t'aime" (une histoire d'amour, un homme parle des années 80 et celle dont il était amoureux...10 ans après...où en est son amour...)
et
" Voyage en avril" (Elle y parle d'elle : la mort, celle de son père et de lui : cet homme, son père.)
"La parité est un enjeu de société
majeur. L’égalité des femmes et
des hommes même dans la vie locale
demeure un défi toujours d’actualité.
Ce mois de mars 2011 promet un foisonnement
d’initiatives, de débats et
d’échanges. Je remercie, au nom du
Conseil Municipal, toutes les actrices et
les acteurs, impliqués dans ces manifestations
« des elles à La Rochelle »,
et qui oeuvrent tout le long de l’année
afi n qu’au quotidien, femmes et hommes
vivent dans une ville qui réponde de façon
juste et équitable à leurs aspirations."
Maxime BONO
Député-Maire de La Rochelle
Pour plus d'infos consulter les PDF joints.
Affiche du 1er salon du livre féminin à La Rochelle du 9 mars 2011.pdf
Du 2 au 26 Mars des Elles à la Rochelle salon du livre féminin du 9 mars 2011 .pdf
08:50 Publié dans Quoi de neuf sous les fraisiers ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 mars 2011
Please...Donnez-moi de l'eau...tout de suite !
Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
PERIODES APPROPRIEES POUR CONSOMMATION DE L’EAU
Boire de l’eau à des périodes bien précises maximise son efficacité dans le corps humain :
2 verres d’eau au réveil- contribuent à activer les organes internes ;
1 verre d’eau trente minutes avant le repas- aide à bien digérer ;
1 verre d’eau avant de prendre une douche- aide à baisser la tension artérielle ;
1 verre d’eau avant d’aller au lit- vous évite des attaques ou crises cardiaques.
Ces informations émanent de : INSTITUT PASTEUR Unité de Génétique Mycobactérienne 25-28, rue du Dr. Roux 75724 Paris Cedex 15 FRANCE
11:29 Publié dans Savez-vous planter les choux ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 février 2011
La boîte à silence
La grâce d'un seul mot éloigne le souci, et si vous en doutez, considérez ceci
L'enfant avait fait tomber sa boîte à musique, elle était sans ressort la belle mécanique...et de vastes sanglots secouaient le gamin.
Alors, pour apaiser cet immense chagrin, j'ai glissé, comme si c'était une évidence :
"Petit, rien n'est plus beau qu'une boîte à silence!"
Le miracle du mot, à lui seul a suffi...et c'est nimbé de pleurs que l'enfant m'a souri !
Daniel Ancelet
06:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 15 février 2011
Extrait de " Je te déteste " publié aux Éditions SLDS
« Bon ce n’est pas tout ça, je vais me mettre végétarienne, moi ! Quand je les vois ingurgiter leurs pièces de bœuf, je suis sûre que s’ils avaient à tuer la bête avant, ils seraient déjà moins nombreux autour du morceau de viande, que dis-je autour du cadavre, beurk… C’est répugnant, nous sommes répugnants. Le foie gras, ce fleuron de la gastronomie française, vous avez pensé au gavage des oies, c’est particulièrement dégueulasse ! Leur foie énorme est un foie malade et vous mangez ça. On serait en période de disette, encore, ce serait concevable. Mais en ce moment, quand la planète entière souffre d’obésité, que le diabète progresse et que la nourriture est gaspillée dans nos sociétés modernes de consommation sans fin ! C’est immonde tout ce qu’on avale. Vous ne pouvez pas arrêter de bouffer un peu ? Mais merde, jeûnez ! Cela vous fera du bien… Alors, elles étaient bonnes ces tripes ? me demanda-t-elle en tournant son regard résolument vers moi comme si elle venait de ne rien dire.
-Excellentes, répondis-je sur un air d’écolière vexée. Je ne suis pas d’accord avec vous, j’aime bien la bonne viande bien préparée, le foie gras et tout ce qui fait la fierté de nos recettes du terroir, toutes les spécialités culinaires goûteuses et savoureuses de nos régions et je ne me sens pas du tout répugnante, je me sens, bien au contraire, vivante, gaie et optimiste, voyez-vous ! »
Comme piquée par un taon, elle repartit soudain à l’assaut :
« Tiens, si je le gavais ce hideux imbécile comme on gave les oies. Je lui fourrerais ma haine et mon aigreur bileuse jusqu’au fin fond du gosier, que ça lui descende jusqu’au fondement, et qu’il en crève de constipation atroce ! »
Elle attaquait grave, la Maya, et pas dans la soie ni les fleurs en papier !
« Tiens, pour la peine, avance ton godet et bois donc encore un coup avec moi, ma belle ! Je te pardonne, tu es une sympathique, naïve, et belle fille ignorant que la vie t’a gâtée. Tu as bien de la chance, il en faut des gens comme toi pour que des malheureuses comme moi croient que le bonheur existe.
- Merci, dis-je en retirant mon verre avant que Maya en verse plus haut que le bord.
- Où en étais-je déjà ? Ah oui, le tuer serait la solution ! Tu ne peux pas m’aider, bien sûr mon petit, ni les autres d’ailleurs. Bois ! Vide ton verre ! Ça donne des idées ou ça saoule, mais dans les deux cas ça endort. Tu le sais ça, ma petite, que les idées et le vin saoulent ?
- Oui, oui, répondis-je avec détachement pour laisser tomber l’échange.
- Mais dis-moi, qu’est-ce que tu fais ici, t’as rendez-vous ? T’attends quelqu’un ? Un amoureux ? »
NB : Ce livre est épuisé ...enfin presque, il n'en reste que 19 exemplaires chez ma distributrice...
10:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 30 janvier 2011
Les Écrituriales

Une association d'Auteurs et Editeurs réunis qui a tout juste un an.
N'hésitez pas à visiter leur site et à leur faire par de vos remarques et encouragements.
02:15 Publié dans Quoi de neuf sous les fraisiers ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 janvier 2011
Alfred de Vigny
Loches : la ville natale d’Alfred de Vigny
Comte de Loches, Alfed de Vigny ne vécut à Loches que les deux premières années de sa vie. La statue de l’écrivain, réalisée par le sculpteur tourangeau François Sicard, trône sur la place de Verdun, dans sa ville natale de Loches.
« Je suis né à Loches, jolie petite ville de Touraine… », écrivait Alfred de Vigny.
« Connaissez-vous cette contrée que l’on surnommée le jardin de la France, ce pays où l’on respire un air si pur dans les plaines verdoyantes arrosées par un grand fleuve ? Si vous avez traversé, dans les mois d’été, la belle Touraine, vous aurez regretté de ne pouvoir déterminer, entre les deux rives, celle où vous choisiriez votre demeure, pour y oublier les hommes auprès d’un être aimé. Lorsque l’on accompagne le flot jaune et lent du beau fleuve, on ne cesse de perdre ses regards dans les riants détails de la rive droite. Des vallons peuplés de jolies maisons blanches qu’entourent des bosquets, des coteaux jaunis par les vignes ou blanchis par les fleurs du cerisier, de vieux murs couverts de chèvrefeuilles naissants, des jardins de roses d’où sort tout à coup une tour élancée, tout rappelle la fécondité de la terre ou l’ancienneté de ses monuments, et tout intéresse dans les oeuvres de ses habitants industrieux. »
Extrait du roman " Cinq-Mars " publié en 1826
03:56 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 janvier 2011
Sans peur
Sans peur...
Sans peur, quittant de l'oeuf la tiède sauveté,
Têtard étrange et dérisoire,
Inconsciente ébauche, hors du moule jeté,
Il t'avallu, jouant ou la blanche ou la noire
Naître sans peur.
Sans peur, dans les matins dorés et les midis,
Au grand soleil ou sous l'orage
Il faut, dans le fracas des tonnerres maudits,
Face aux cris des démons, aux brouillards, au mirage
Vivre sans peur.
Sans peur, au soir venu de l'ombre violette
- O vieux coeur en fin consolé -
Il te faudra, larguant l'amarre à l'aveuglette
Pour offrie au jusant ton esquif esseulé
Mourir sans peur.
04:30 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 janvier 2011
La vue a retrouvé la pensée
Les rêves s’endorment sur les promesses des étoiles en espérant que la vérité sera dite une fois pour toutes.
La vue a retrouvé la pensée
Comment imaginer que le monde soit si aveugle qu’il ne voit pas sa chute organisée, son effondrement programmé.
La vue a retrouvé la pensée
C’est difficile à croire mais les rêves se réveillent sur la jeunesse qui se tient seule face au trou béant d’un monde qui va à sa fin.
La vue a retrouvé la pensée des rêves qui s’éveillent sur la vérité d’une fin de monde.
Extrait de "La Poésie dans l'Oeuf" recueil de poésies
ISBN : 978-0473-14593-4
07:46 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensée, amour, étoiles, poésie, fin de monde
lundi, 10 janvier 2011
La Résurgence

…Un bruit d’eau joueuse semble provenir de la forêt alors qu’on ne décèle à cet endroit la présence d’aucune rivière, d’aucun ruisseau. Mais c’est bien pourtant le bruit de l’eau que l’on entend, le bruit d’une eau vive. Le dernier soleil dépose çà et là des pièces d’or sur le tapis de mousse, et soudain, jaillissant de cette mosaïque verte mêlée de feu, une source apparaît. Elle naît entre deux pierres et son eau qui s’élance suit cinq directions, comme si elle dessinait la forme d’une main tendue et de cinq doigts écartés, une main ouverte, une main offerte. Les cinq filets d’eau disparaissent ensuite dans le sol, quelques pas plus loin, aussi miraculeusement qu’ils étaient venus à la lumière.
Cette source n’est pas une source ordinaire, on raconte que son eau a le pouvoir de donner l’oubli à celui qui la boit, l’oubli des mauvaises choses. 

Lorsque l’un d’entre nous sait qu’il va mourir, il s’en va vers la source, seul, personne ne l’accompagne. Il faut qu’il soit seul à faire le chemin, et seul à s’agenouiller. Il vient boire l’eau de la source et aussitôt qu’il l’a bue, sa mémoire devient légère : ne restent en elle que les jolis moments et les belles heures, tout ce qu’il y a de doux et d’heureux. Les autres souvenirs, ceux qui coupent, ceux qui blessent, ceux qui entaillent l’âme et la dévorent, tous ceux-là disparaissent, dilués dans l’eau comme une goutte d’encre dans l’océan…
13:03 Publié dans La Nouvelle Zélande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 décembre 2010
Bonne et heureuse Année 2011
A une époque où règne la confusion
Où coule le sang
Où on ordonne le désordre
Où l'arbitraire prend force de loi
Où l'humanité se déshumanise
Ne dites jamais : c'est naturel
Afin que rien ne passe pour immuable
dans la règle trouvez l'abus
Et partout où l'abus s'est montré
Trouvez le remède
Faites en sorte, quand vous quitterez ce monde
de n'avoir pas seulement été bon
Mais de quitter un monde bon.
Bertolt Brecht.
05:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 décembre 2010
La dinde au whisky : recette pour passer un joyeux Noël
La recette de la dinde au whisky:
NOTA BENE : to my english readers, this text is impossible to translate as it is based on french playwords...Sorry.
Acheter une dinde de 5kg pour 6 personnes, une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l'huile d'olive et des bardes de lard. Barder la dinde de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive.
Faire préchauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes. Se verser un verre de whisky pendant ce temps là. Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson. Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire. Mettre le therpostat à 8 après 20 binutes pour la saisir.
Se berser 3 berres de whisky. Après une debi-beurre, fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde. Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derrière la bravate-non-la cravate. Après une dibi-heure de blus, tituber jusqu'au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner-non-revourner-non-recourner-non-enfin, mettre la guinde dans l'autre sens. Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant-bordel de merde.
Essayer de s'asseoir sur une putain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres,ou le contraire,je sais blus. Buire-non-luire-non-cuire-non-ah ben si-cuire la bringue bandant 4 heures. Et hop,5 berres de blus.
Ça fait du bien par ou que ça passe. Retirer le four de la dinde. Se rebercer une bonne goulée de whisky. Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ça à raté la bremière fois. Rabasser la dinde qui est tombée bar terre. L'ettuyer avec une saloperie de chiffon et la foutre sur un clat, ou un blat,ou sur une assiette.
Enfin on s'en fout...Se pêter la gueule a ause du gras sur le barrelage,ou le carrelage et essayer de se relever. Décider que l'on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky.Ramper jusqu'au lit,dorbir toute la nuit. Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille pendant le reste de la journée.
10:06 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 21 décembre 2010
Le Monde appartient aux voyageurs
Faire un stage ou terminer ses études, vous trouvez ça ennuyeux? Pas de l'autre côté de la terre!

Chaque année, des centaines d'étudiants partent à l'aventure en Australie

et en Nouvelle-Zélande.

Ces pays sont un bon choix car ils sont à la fois anglophones tout en ayant une culture occidentale qui correspond parfaitement à notre niveau de formation. Ils sont parmi les plus beaux pays au monde. Ca tombe bien car vous ne partez pas là-bas uniquement pour votre stage!
www.stagevoyage.com
19:19 Publié dans La Nouvelle Zélande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Garçon, un citron pressé s'il vous plait ?
C'est juste pour info pour ne pas rester dans l'ignorance et pour aider tout autour de moi ceux qui souffrent faute d'avoir accès aux vraies informations, je contribue à ma manière modestement à éclairer les âmes qui peuvent encore comprendre la Vérité.
Ceci est la dernière nouveauté en médecine, effective pour contrer le cancer !!! :
Les Bienfaits du citron.
Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses.
Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.
Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.
Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.
Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.
Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimilionnaires de grandes corporations ?
Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.
Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, patisseries, ...
On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs.
Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types.
Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.
On la considère aussi comme un agent anti-microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.
La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:
Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...
Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeutte normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.
Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.
(Source) Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Causez Street, Baltimore, MD 1201
07:55 Publié dans ON NOUS CACHE TOUT, ON NOUS DIT RIEN | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 12 décembre 2010
Loches, ce samedi 11 décembre 2010
La belle ville de Loches accueillait le deuxième salon du livre de Signature Touraine samedi 11 décembre 2010. 50 auteurs et éditeurs de Touraine était présents.
Malgré le froid et la neige des jours précédents le salon a attiré du monde, il n'y avait pas foule mais la qualité des visiteurs était présente.

Chaque visiteur a pris le temps de s'arrêter longuement à chaque stand pour découvrir les talents tourangeaux et beaucoup furent surpris d'autant de diversité. Le dialogue entre lecteurs et auteurs furent révélateurs d'un réel intérêt que les tourangeaux portent à l'écriture.

Il faut dire que la Touraine a vu naître d'illustres écrivains. Il faut croire que l'héritage se perpétue sur cette terre du jardin de la France. On notera la présence d'Irène Turbeaux avec son livre "La désertitude" qui parle du vide laissait à l'âme après une passion amoureuse, l'ouvrage de Yanick Antigny "Voulez-vous repassez un peu plus tard" qui demande à la mort de passer son chemin, les livres pour enfants de Béatrice Egémar...qui apportent le rêve en dessins et le recueil de nouvelles "Les lettres de Carène Wood qui décrit avec limpidité les méandres des relations complexes qu'engendrent l'amour et l'amitié.

Tous les livres des auteurs tourangeaux sont dans les rayons de Cultura et autres librairies tourangelles.
20:59 Publié dans Salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 10 décembre 2010
Sur l'île de Jade on y pense

" Sur l'île de Jade on y pense " est un recueil de deux nouvelles, La dernière lettre et La table des philosophes du samedi. Cet ouvrage de Carène Wood a été sélectionné pour le neuvième Salon International du Livre Insulaire de Ouessant. La version en anglais a pour titre " Pounamu's Reflections ".
« La Dernière lettre » est l'une des deux nouvelles du recueil « Sur l'île de Jade on y pense ». Un père au crépuscule de sa vie écrit une ultime lettre à ses enfants, expatriés à l'autre bout du monde. Simple paysan qui ne vit que du nécessaire, il s'efforce de tenir une promesse faite il y a longtemps à sa femme, Margot. Il espère ainsi transmettre toute sa philosophie de vie imprégnée de bon sens.
L'objectif de ce récit épistolaire n'est pas d'opposer le mode de vie modeste et raisonné du travailleur de la terre au rythme effréné, dévorant, polluant et fatiguant de la machine urbaine. Mais le but est de montrer que le bon sens bien souvent oublié aurait pu éviter le chaos dans lequel le monde se trouve, et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour freiner des quatre fers, bien que tous les indicateurs prouvent le contraire. Dans un monde où l'accélération des échanges et la multiplication des intermédiaires font oublier aux êtres humains l'importance des sentiments, ce père délivre à ses enfants un dernier message d'amour, d'espoir et de respect, dans le but de les aider à s'affranchir du superflu et à se concentrer sur l'essentiel : la quête du bonheur fondée sur l’équilibre de ses richesses intérieures et personnelles que l’on va chercher bien souvent loin, très loin de chez soi et de soi.
Extrait :
« Ecouter son coeur.
Voilà encore quelque chose que vous avez oublié dans votre course effrénée au modernisme, à la possession. L'éducation, l'apprentissage, c'est l'oeuvre d'une vie, alors pourquoi aller vite ? Je vous le demande.
Pour en savoir plus, pour en avoir plus, mais il y a une seule chose à savoir. Le savez-vous ? Apparemment, non.
Il y a eu erreur d'interprétation. On vous a vendu le fait que l'éducation allait vous donner des diplômes, avec des situations professionnelles valorisantes à la clé, que vos revenus seraient confortables et qu'ainsi, votre vie serait heureuse, agréable et réussie.
Mirage !
Vous réalisez, pour beaucoup, que cela n'est pas du tout conforme.
« Mort à 20 ans et enterré à 75 ans », un texte que j'ai lu l'autre jour au comptoir du « Bon Laboureur ». Un touriste avait laissé un magazine économique, daté d'au moins 5 ans. Paulette en déchirait les pages pour envelopper la demi-douzaine d'oeufs bien frais, bien bons, qu'elle me garde jalousement, car aujourd'hui trouver un bon oeuf, c'est difficile. Le titre m'avait intrigué et j'ai retiré cette page des mains de Paulette avant qu'elle ne la froisse. Si vous voulez lire ce texte, il sera dans la boîte en fer. Je l'ai gardée, car il illustre bien votre vie de tous les jours : une longue agonie.
« La table des philosophes du samedi »...Sur l'Ile de Jade, les rencontres se font au gré du hasard mais semblent toujours une évidence. « La Table des Philosophes du Samedi », seconde nouvelle du recueil « Sur l'île de Jade on y pense », rassemble des hommes et des femmes bousculés par la vie, à la recherche de l'amour perdu ou jamais rencontré, d'une amitié sincère ou tout simplement d'une nouvelle chance. Philosophes le temps d'un repas ou d'un café, ils tentent d'apprivoiser leurs souffrances et leurs peines en proposant des solutions aux problèmes du monde. Pour cela, ils n'ont qu'un seul mot d'ordre : oser redonner à l'amour la place qu'il mérite.
« La table des philosophes du samedi » décrit des rencontres humaines à la manière d'un tableau impressionniste, par petites touches de couleurs données ici ou là. On attrape les coups de pinceau au vol avec légèreté mais sérieux. Le tableau se construit un peu comme un puzzle dont les pièces manquantes forment un vide que les philosophes du samedi comblent à leur manière.
Le destin de ces êtres nomades est offert à la compréhension du lecteur avec pudeur, franchise, tendresse et lucidité. L'auteur nous invite ainsi à découvrir ces philosophes sans prétention, qui partagent, malgré un passé souvent douloureux, un attachement profond à l'amour et à l'amitié, deux nobles valeurs qui constituent la base de leur quête d'identité et de paix intérieure.
Extrait :
« On n'arrive pas à cette table par hasard. On y arrive après avoir parcouru un long chemin. On y arrive sur une aile et une patte. On y arrive souvent alors que les printemps se sont empilés. Mais parfois, il suffit de deux ou trois printemps pour se retrouver en automne sans avoir vu l'été et être assis à prendre un café avec les autres qui sont là pour triompher d'eux-mêmes et posséder la force. La table des habitués est une table de « philosophes » : ils ont une solution pour chaque problème.
Pendant quelques heures, le samedi matin, la bulle s'ouvre et c'est le voyage assuré vers les contrées du bonheur : la planète verte. Assis les uns à côté des autres, de pauvres écorchés humains et mortels, qui ont finalement détruit leur carapace d'orgueil, de suffisance et de haine, pour laisser entrer l'humilité, la joie, la sagesse et la pureté en eux, parlent et se taisent. »
Auteur : Carène Wood
Page :
ISBN : 978-0-473-12148-8 Copyright 2007 Éditions SLDS
Prix : 17 Euros
17:29 Publié dans Les Ouvrages de Carène Wood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La Poésie dans l'Oeuf

La Poésie dans l’Oeuf est une fantaisie poétique écrite par Carène Wood auteur de plusieurs recueils de nouvelles, chroniques et romans enseignant qu’il n’y aura, jamais rien d’autre, de plus important, que l’Amour.
De la joie, de la paix, de l’humour et de l’Amour est le contenu de ce recueil de Poétophosie.
Néologisme de l’auteur signifiant la mise en photo et en poésie des souvenirs.
Une goutte, une perle, une larme de beauté simple et naturelle comme un oeuf.
Un livre unique qui par sa sensibilité touche une à une les parcelles du cœur de chacun
en toute simplicité poétique avec le sourire pour signature.
Auteur : Carène Wood
Pages : 99 ouvrage illustré en couleurs
ISBN 978-0-473-14593-4 Copyright 2009 Éditions 2009
Prix : 15 Euros
A commander au 06.11.40.95.03 ou par mail à carenewood@gmail.com
17:13 Publié dans Les Ouvrages de Carène Wood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'envol

Savoir rompre avec une sécurité trompeuse pour mieux apprendre à se connaître.
« L’envol » nous montre que le voyage au sens noble du terme est une quête de soi et de l’essentiel, qui passe par la suppression du superflu qui nous plombe comme la grenaille des cartouches prive l’oiseau de ses battements d’ailes. Prendre son envol pour dépasser et avoir le recul suffisant sur cette société de consommation étouffante.
Se donner la chance de faire un pas de côté afin de mieux respirer et d’analyser la situation avec clairvoyance et franchise. « L'envol » est un récit autobiographique qui vous emmène en voyage en Océanie. Tout d’abord à Tahiti et à Moorea en Polynésie française, puis en Nouvelle-Calédonie pour un tour de la Grande Terre. L'aventure se poursuit en Australie avec 15 000 kilomètres parcourus dont 2 700 kilomètres dans le désert de la Nullarbor Plain, et se termine en « Aotearoa », le « pays du long nuage blanc », le nom maori de la Nouvelle-Zélande où Carène Wood vit en famille.
Auteur : Carène Wood
Pages : 240
ISBN : 978-0473-13068-8 Copyright 2007
Prix : 25 Euros
A commander au 06.11.40.95.03 ou par mail à carenewood@gmail.com
17:07 Publié dans Les Ouvrages de Carène Wood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je te déteste

Maya est une femme à bout de souffle. Elle hait comme d’autres aiment et parle comme d’autres se taisent. Elle est saoulante de vérité et de mystère.
Elle trouve le moyen de se libérer de la violence de son mari, largue son fardeau sur un coin de table, chez « Paul et Paulette », sa brasserie, son port d’attache. Elle laisse la jeune Pépita Dolorès écouter et dénouer le fil obscur d'une vie de souffrances et de regrets. La vie d'une femme qui n'a pas peur de la Mort, et s'en est même fait une copine. Carène Wood, avec son style limpide, simple, humoristique et provoquant, aborde sans détour des thèmes qui choquent, et démontre, grâce à sa facétie et à son inventivité, que l'espoir existe même pour les âmes tourmentées. « JE TE DETESTE » est un roman qui manifeste en silence et en puissance.
Auteur : Carène Wood
Pages : 176
ISBN : 978-0-473-13353-5 Copyright 2008 Éditions SLDS
Prix : 22 Euros
A commander au 06.11.40.95.03 ou par mail carenewood@gmail.com
17:01 Publié dans Les Ouvrages de Carène Wood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Confidences d'une laide

Quand l'amour s'unit à la tendresse cela donne un texte d'une beauté simple et pure qui touche et émeut le lecteur en le faisant rire et sourire. Martine parle avec ses mots à elle de ses sentiments qu'elle livre sans artifices avec une clairvoyance déroutante et amusante. Une histoire franche qui nous rapelle que rien n'est impossible et que le plus court chemin pour aller d'un point à un autre est l'amour.
Auteur : Carène Wood
Pages : 88
ISBN 978-0-473-12416-8 Copyright 2007 Éditions SLDS
Prix : 12 Euros
A commander au 06.11.40.95.03 ou par mail à carenewood@gmail.com
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Sylvie's Recipes

Sylvie's Recipes est un livre pratique de cuisine française bilingue. Français-Anglais
A bilingual and pratical french cooking book. French-English
Comment cuisiner les recettes traditionnelles françaises avec les produits néo-zélandais.
How to cook french cuisine easily with new zealander products.
Auteur: Sylvie Laparra de salgues
Pages : 201
ISBN 9-780-473-092726 Copyright 2003 Éditions SLDS
Prix : 25 Euros
A commander au : 06 11 40 95 03 ou par mail carenewood@gmail.com
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