Carène Wood

Haere mai, cher Lecteur et Lectrice,

Haere mai signifie « bienvenue » en langue maorie. Le Maori et l’Anglais sont les deux langues officielles de la Nouvelle-Zélande où je réside.

 

Je vous souhaite du fond du cœur « la bienvenue » dans cet espace de détente, d’écriture et de lecture.

Je vous ouvre ma porte le temps d’un café, d’un verre, d’une conversation. Je vous offre avec plaisir ce que j’ai et ce que je fais, ce que j’étais, ce que je suis et ce que je deviendrai, tout simplement avec le sourire.

Donner me remplit bien plus de joie que de recevoir, car le jour où vous n’avez personne à qui donner, même pas une poignée de main, un sourire ou un regard, vous êtes dans ce que j’appelle « La Grande Misère ».

A travers mes écrits, je caresse le doux espoir d’exprimer les joies et les souffrances de mes contemporains, avec lucidité, humour et amour, en prenant l’air du temps et l’inspiration de la nature, et en ouvrant les tiroirs secrets des relations humaines.

Je ressemble à mes personnages, un peu, beaucoup, pas du tout.

« La vie est un voyage fait d’illusions et de passions, et qui défit le temps ».

Le temps qui passe sans jamais s’arrêter m’entraîne chaque jour un peu plus vite, et j’égrène tous ces mots sur ma route en pensant embellir et enrichir le chemin pour ceux qui suivent.