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samedi, 23 février 2008

36 choses à faire avant de mourir

Il y a des jours où le soleil se lève à l'ombre, mais le charmant postie* Néo-zélandais dans son uniforme flamboyant stendhalien me livre l'enveloppe qui remet le soleil à sa place.

Dedans le travail de "grande et haute couture" des Editions pré#carré.

Un vrai régal...que je vous conseille vivement de découvrir du 19 au 22 juin 2008 Place Saint-Sulpice Paris 6ème lors du prochain marché de la POÉSIE.

 J'y serai aussi, dans un petit coin, sur une petite table pas loin d'un arbre.....voilà au moins deux bonnes raisons de cocher les dates sur votre agenda ou de mettre une affichette sur votre réfrigérateur.

Il vous en faut une troisième, et bien vous trouverez mes publications sur le stand de la Librairie du Marché, ceux déjà imprimés chez Dumas-Titoulet et les nouveautés qui seront fraîchement imprimées pour juin.

Je vous dirai bien aussi pour insister un peu à venir, que les paroles s'envolent et que les écrits restent grâce à la poésie qu'ils contiennent.

 

* Postie : signifie en néo-zélandais postman donc facteur/postier

jeudi, 14 février 2008

Je suis sur un nuage

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Ne pas vous parler du jour de la Saint-Valentin serait un crime de lèse-majesté vu que les deux principaux thèmes de mes écrits sont l’amour et l’amitié. Le 14 février est donc la date à laquelle, dans de nombreux pays on célèbre la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion : la rose rouge est aussi ma fleur préférée mais vous l’avez deviné !

Cette année, j’ai reçu aussi comme cela se pratiquait au XIXème siècle des petits billets, porteurs d’un message non signé, il faut deviner qui l’envoie.

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Je trouve l’idée très charmante, originale et surtout loin de cet énorme tapage commercial que l’on fait autour de cette date alors que chaque jour que l’on vit devrait être un jour où l’on fête l’amour et l’amitié. Reprenez goût aux billets doux, à l’envoi de mots tendres ce qui a tendance à revenir avec les textos.

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Les sentiments vrais s’expriment avec si peu de mot. « Je t’aime »… rien de plus puissant.

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La simplicité d’un billet, la beauté du geste de l’envoi, la surprise de le lire, la joie d’avoir quelqu’un qui pense à vous et le plaisir de chercher qui vous a déclaré son amour ou son amitié.

Vive les billets doux plein d’humour et d’amour !

Envoyez-les souvent, longtemps !

Et laissez vivre vos sentiments !

samedi, 09 février 2008

La légende des amandiers

Quand les poules couvent, elles ne ramènent pas leur bec.

Moi non plus !

Autrement dit quand je travaille sur un nouvel ouvrage, je suis silencieuse.


Je serai de nouveau en France avec la neige de printemps, pour vous faire patienter, je vous offre en lecture « La légende des Amandiers » qui se trouve être une belle histoire, comme je les aime.


LEGENDE DES AMANDIERS

Il était une fois, un jeune prince maure qui vivait dans un beau palais bâti au sommet d’une colline.
Cela se passait au sud du Portugal, dans la province appelée aujourd’hui Algarve. C’était bien longtemps avant le règne d’Aben Afan, le dernier roi arabe. A l’époque Silves était une ville d’abondance, où sages et poètes avaient leurs cours et où les marchands commerçaient vers la Méditerranée.
Comme n’importe quel prince digne de ce rang, Kader avait à son service de nombreux esclaves. Il remarqua, parmi eux, une jeune fille aux longs cheveux blonds qui était très belle. Jamais elle ne souriait, et malgré le soleil, son teint restait toujours pâle. Son travail pourtant n’était pas pénible. Elle devait uniquement veiller au bien-être des oiseaux qui occupaient les volières du palais. Le prince s’inquiétait de cette pâleur doublée de mélancolie aussi chercha-t-il à savoir pourquoi sa belle esclave était toujours triste.
Gwendoline venait des pays nordiques, et la raison de sa tristesse était le fait que jamais plus elle ne reverrait la neige. Riche de cette information, le jeune calife fit chercher dans son Afrique natale des milliers d’arbres fabuleux qu’on planta tout autour du palais.
Lorsqu’ils fleurirent, Kader mena Gwendoline au sommet de la plus haute tour du château. De là, elle put admirer la terre couverte de blanc aux reflets roses pâles. La blancheur miroitait au soleil et s’étendait à perte de vue. Une larme coula sur le visage de la jeune fille.
“De la neige, de la neige! Merci maître” dit-elle en souriant.
“Tu te trompes, ma douce. Ce n’est pas de la neige mais des amandiers en fleurs” répondit le prince.
Gwendoline se blottit dans les bras de celui qu’elle avait servi et qui venait de lui donner une merveilleuse preuve d’amour.
Ils se marièrent et furent heureux.

C’est depuis, et ceci en souvenir de l’amour du calife Kader pour son esclave Gwendoline, que les amandiers fleurissent au printemps, dans le sud du Portugal.

Ceux qui connaissent cette histoire savent pourquoi on appelle “neige du printemps” les milliers de pétales qui tombent des arbres lorsque souffle le vent. C’est la neige offerte par Kader à Gwendoline.


vendredi, 01 février 2008

Trois paniers, sinon rien.

Quand on aime écrire, tout devient un alibi pour sortir son petit stylo ou pour pianoter sur le clavier de ce merveilleux outil qu’est mon « laptop », comprenez mon ordinateur portable. Je suis écrivain, ou plutôt je me fais plaisir en écrivant mes livres qui ravissent aussi ce qui les lisent, donc que demander de plus.

Je suis aussi journaliste, et écrire ce que je veux sans avoir de censure, c’est une liberté à laquelle j’aspire. Avoir mon propre magazine s’imposait à moi comme une évidence et j’ai donc tout naturellement créé KFM magazine. Kiwi French Mag, au début c’était pour partager des informations, puis très vite les demandes de renseignements et les questions fusèrent et inondèrent ma boite à mail. Je ne pouvais pas répondre à tout le monde, faute de temps. Il faut bien aussi que je travaille et que je nourrisse ma petite famille. C’est que de nos jours les bons œufs frais bio sont chers.

J’ai opté récemment pour le blog. Le site web reste actif et sera mis à jour à la prochaine couvaison. Le blog sera quant à lui nourri avec ce que la marée et le vent m’apportent, autrement dit, vous tous, les amis fans de la Nouvelle-Zélande et de la France.

Vous n’êtes pas sans savoir que je ne mets pas tous mes œufs dans le même panier : journaliste, écrivain et éditrice aussi. SLDS Publishing est une petite maison d’édition néo-zélandaise indépendante et montée avec une poignée d’amis. Tous bénévoles et enthousiastes de participer à la diffusion d’ouvrages qui touchent le cœur et l’âme.

La prose poétique ou l’harmonie amoureuse de la danse des mots entre eux, qui n’ont de cesse de parler d’amour et d’amitié, est privilégiée. Sans amour et sans amitié, à quoi bon vivre ! Même la liberté n’aurait pas de valeur, c’est vous dire ô combien je crois en l’amour et en l’amitié des êtres.

Ecrire c’est créer la vie.

Publier, c’est faire naître la vie.

Lire, c’est recevoir la vie.

Offrir, c’est transmettre la vie.

 

Alors Lecteurs, Auteurs, Vendeurs, Acheteurs, Rêveurs…

C’est un grand bonheur pour moi de publier mes coups de cœur et de vous les proposer en partage.

SLDS Publishing,

Les Editions aux antipodes 

PO Box 2345

Stoke

NELSON

NEW-ZEALAND

 

E-mail : sldspublishing@gmail.com

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