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samedi, 29 mars 2008

"C'est à dire" : un autre regard sur l'info

 

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Le Gratuit Nouméa

Titre de l’émission de Thierry Rigoureau diffusée sur RFO Nouvelle Calédonie. Le sommaire du Vendredi 28 Mars proposait dans son « bloc notes » un zoom sur mon parcours à l’occasion de la sortie de « L’envol », vous pouvez l’écouter en cliquant sur http://nouvellecaledonie.rfo.fr/article340.html#contenu 

Après avoir quitté les studios de RFO où je retrouvais quelques souvenirs et anciens collègues, je suis allée dédicacer mes livres à la Librairie Pentecost. Barbara Cheron est toujours aussi enthousiaste et accueillante. En ce vendredi après-midi plus propice à aller à la plage, les lecteurs furent rares mais de qualité. Le lendemain matin, café à la main et croissant dans l’autre je prenais place à la table de dédicace de La Librairie Montaigne aux côtés d’Henri Perron qui dédicaçait son livre « L’ombre de Sirius ».

 

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A deux, on est plus fort !...A la librairie Montaigne!

Nous avons partagé quelques souvenirs du métier.

« Le journalisme : c’est bien à condition d’en sortir » 

N’est-ce pas ?….

Il nous reste tout à écrire...tant à écrire...qu'il nous faudrait ne plus dormir.

 

jeudi, 27 mars 2008

Le Comité de Lecture reprend du service

Ce jeudi 27 Mars 2008
La bibliothèque Bernheim s'anime 
La presse le dit :

 

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Les Nouvelles Calédoniennes 27/03/08

 

(article agrandi, lisez là)

 

Les discussions vont bon train à la bibliothèque Bernheim. j’ai livré aux participants du Comité de lecture de plus amples détails sur mes activités et mon coup de foudre pour la Nouvelle Zélande. Coup de foudre d’ailleurs qui n’était pas du tout partagé par ma voisine en bleu.

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Télé 7 Jours Nouvelle-Calédonie numéro 1549

Il faut dire que je parlais du pays, de la beauté de ses paysages, des forêts, des plages souvent désertes, de cette végétation luxuriante, de cette atmosphère particulière que l’on ressent quand on arrive en Nouvelle-Zélande, surtout sur l’île de Jade où j’habite.

Je recherche la tranquillité, le calme et la sérénité.
J’aime la Nature dans sa quintessence.
Ma voisine est intéressée par les gens, la foule, la ville, le mouvement.
Le contact avec les Néo-Zélandais n’a que moyennement satisfait ses attentes.
Je ne suis pas vraiment étonnée. Les Kiwis sont des gens réservés, timides et notre « french » fougue les déstabilise parfois surtout quand il y a un peu d’arrogance en surface.
Il faut apprendre l’humilité, première leçon à retenir si l’on veut être accepté en Nouvelle Zélande.
Les Kiwis aiment leur pays et le protège.
Leurs centres d’intérêts ne sont pas l’apparence, la mode et autres déguisements de « M’as-tu vu » qui étale une beauté d’une laideur sans pareil, évidemment on peut être perturbé par un tel comportement.
Les Kiwis sont plus authentiques dans un sens, ils ne s’embarrassent pas de protocoles …Il faut savoir apprivoiser leur mode de fonctionnement qui est fondé sur un bon sens rural qui me plait personnellement mais qui a tendance malheureusement à être bafoué et rejeté au profit des tendances qui ont déjà contaminées une bonne partie de la planète.
Autre point qui contrarie ma voisine est le manque de culture… (en apparence)
Sur ce il y aurait beaucoup à dire et c’est un long débat.
Je rappellerai juste que la Nouvelle-Zélande est le pays où on lit le plus au monde, certes il faudrait connaître la qualité des lectures

mais ILS LISENT ET ÇA C’EST FORMIDABLE. 

Nombreux sont les Néo-Zélandais à avoir publié leurs récits…Les détracteurs diront que ce n’est pas de la littérature….que ce ne sont pas des écrivains …
Ce à quoi je réponds : Ecrire est une liberté acquise qui appartient à chacun d’entre nous au même titre que lire, rire, penser, manger, boire, aimer…et tous ceux qui participent au maintien d’une civilisation, de ses traditions sont respectables car ils s’expriment…

Le droit à l’expression est un droit en danger comme bien d’autres libertés alors si la plume vous démange, écrivez !    

ET LISEZ !

mercredi, 26 mars 2008

On ne peut pas être au four et au bouquin

Ouverture du bal chez Calédo livres -Nouméa-

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Les Nouvelles Calédoniennes 22/03/08

La causerie intimiste organisée par Dominique Buzance le passionné et passionnant libraire de la très belle librairie Calédo Livres, où vous pouvez désormais trouver tous mes ouvrages, fut un plaisir. Faire découvrir non seulement mes livres mais aussi la Nouvelle Zélande, surtout l’île de Jade, me ravit toujours.

Avoir l’occasion de mettre en lumière les sentiments et la réflexion que l’insularité apporte et pouvoir s’expliquer sur des évidences qui me tiennent à coeur est une chance dont je suis consciente. Merci Dominique !

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La librairie Calédo-Livres

Je ne me lasse pas de répéter que « Plus loin, de loin, on voit mieux l’essentiel » ou que « la simplicité est l’expression la plus proche de la perfection »

Toujours avec amour et humour.

J’ai parlé de mon premier livre « Sylvie’s Recipes » aussi bien que du dernier paru « L’envol » et aussi de ceux à paraître prochainement comme « Je Te Déteste ». Pour plus d’informations visitez le blog des Editions SLDS.

Le bon mot de la soirée revient à une lectrice à qui je confiais que mes activités d’écriture prenaient presque tout mon temps et que j’en oubliais souvent mes préparations culinaires.

Ma réputation de gourmande n’est plus à faire et mes proches savent ô combien la cuisine est une discipline qui tient une place privilégiée dans mon emploi du temps.

Avec une complicité de l’instant elle me glissa avec un sourire :

C’est difficile « d’être au four et aux bouquins ».

J’ai adoré cette phrase que je fais mienne.

Jugez plutôt l’état de ma dernière fournée de croissants…

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Sans ce bronzage outrancier, ils auraient été délicieux…

 

Vous devinez que l’écriture est désormais une priorité qui est placé avant ma gourmandise à moins que cela soit dû au fait que la « cuisinière-romancière » soit amoureuse comme le laisse sous –entendre une autre lectrice qui semble bien experte dans les oublis de ce genre et dans les adages populaires. Allez savoir !

 

samedi, 22 mars 2008

Noël à la plage, Pâques sur le Caillou

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En espérant que les noix de coco soient bien accrochées 

Esprit créatif, dicton atypique ou simple capacité d’adaptation d’une citation à l’environnement et à l’évènement ?

Tout cela pour vous dire que j’ai dédicacé « Pounamu's Reflections » en décembre dernier à Nelson, juste avant Noël, et que pour Pâques je le dédicace en Nouvelle-Calédonie en même temps que mon dernier livre paru : « L’envol » .

Pour le calendrier des dates et des lieux, lisez le document d’annonce.

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Le vol d’Aircalin sera court. Deux heures quarante après le décollage, je serai à La Tontouta, l’aéroport international de la Nouvelle-Calédonie, situé à cinquante kilomètres au nord de Nouméa.

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Nouméa vue du ciel

La Nouvelle-Calédonie et ses trésors m’attendent à nouveau.

J’adore joindre l’utile à l’agréable, j’ai l’impression de mieux profiter de mon temps.

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Son lagon, l’un des plus grands lagons au monde, que l'on présente généralement comme « le plus beau lagon du monde », est source d’inspiration et de détente.

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Joli !
C’est un petit bout de France dans le Pacifique tout comme Tahiti. J’aime venir en Nouvelle-Calédonie. Vous pourrez me rencontrer au Best Café, en général je suis derrière l’écran de l’ordinateur avec le nez en l’air ou les yeux rivés sur les touches de mon clavier, à moins que je sois en train de tailler une bavette avec William.

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Le Best Café est ouvert de 6 h 30 à 21 h, j’y suis de l’ouverture à la fermeture mais entretemps je vais à la plage du côté de l’Anse Vata ou de la Baie des Citrons, sauf si c’est l’heure de décapuchonner mon stylo dans l’une des librairies qui m’accueillent. Il m’arrive aussi de passer l’après-midi au Centre culturel Jean-Marie Tjibaou.
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Le Centre culturel Jean Marie Tjibaou
Le soir je vais pêcher mes idées du côté de La Bodega, du Corto et du MVlounge en ayant au préalable dîné dans un de mes restaurants préférés, vous ai-je mis l’eau à la bouche ? Envie de dépaysement ou d’enchantement : www.nouvellecaledonie.com et pour les vols www.aircalin.com

 

vendredi, 07 mars 2008

La Chanson de l'amour de loin

La "Chanson de l'amour de loin" du troubadour Jaufre Rudel passe pour être sa biographie. L'amour lointain était un thème récurrent dans les poésies des troubadours.

C’est aussi un thème qui m’inspire.

L’émotion qui naît dans l’imaginaire et qui se développe dans le réel, les sentiments qui naissent et grandissent à distance.

Ressentir une attirance, tomber amoureux d’une personne sans l’avoir ni vue, ni touchée, ni embrassée : c’est inexplicable, cela relève du mystérieux pour reprendre une des phrases de mon livre « L’envol ».

Jean-Paul Sartre définit l’émotion comme une chute brusque de la conscience dans le magique. Je suis profondément d’accord avec cette pensée. L’amour, c’est magique comme la vie, et la beauté dramatique de l’histoire de Jaufre Rudel fait écho aux espérances et aux désillusions des rencontres virtuelles.

Jaufre Rudel était un homme noble, prince de Blaye. Il tomba amoureux de la Comtesse de Tripoli sans la voir, à cause du grand bien qu'il entendît dire d'elle par les pèlerins qui revenaient d'Antioche. Il composa beaucoup de beaux poèmes sur elle, avec de jolies mélodies et des vers très simples et très purs.

Pour aller la voir, il s’engagea comme croisé et prit la mer.

Malheureusement il tomba malade à bord et il fut transporté dans une auberge à Tripoli, laissé comme mort.

Ceci fut rapporté à la Comtesse, elle vint vers lui, auprès de son lit, et elle le prit dans ses bras. Il sut que c'était la Comtesse et tout à coup il retrouva la vue et l'ouïe, et remercia Dieu de l'avoir maintenu en vie jusqu'à ce qu'il l'eût vue. Et ainsi il mourut dans les bras de la Comtesse.

Elle le fit ensevelir avec honneur dans la maison des Templiers, puis elle se fit nonne à cause de la douleur qu'elle éprouva de sa mort.

Que cette « Chanson de l'amour de loin » du troubadour Jaufre Rudel soit réelle ou romancée, peu importe, on se plaît, en tout cas, à la considérer comme vraie.

La part de mystère qu’elle contient ravit l’imaginaire des coeurs amoureux et aussi ceux qui espèrent que l’amour est encore un sentiment que l’on ne peut corrompre.

Heureusement toutes les histoires d’amour ne finissent pas aussi tristement, mais quand même, l’amour se mérite, il faut souvent endurer un grand nombre d’épreuves douloureuses et traumatisantes pour comprendre le sens, la profondeur et la puissance de l’amour.  

dimanche, 02 mars 2008

En direct du Boatshed : le petit-déjeuner de l'Alliance française de Nelson

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Depuis avril 2002, je suis la vice-présidente de l’Alliance française de Nelson, bien sûr en Nouvelle-Zélande. N’allez pas confondre avec Nelson en Colombie Britannique. Notre petite Alliance de Nelson compte environ 90 membres. Nous organisons des rencontres et activités mettant l’accent sur la francophonie. Nous participons avec nos diverses actions bénévoles à la diffusion de la langue et de la culture française, du mieux que nous pouvons.

Je suis très attachée à l’idée de diffuser la langue et la culture française, cependant en avril 2008, tout en restant membre du comité, je remettrai mon badge et mon tablier de vice-présidente. Mes multiples et diverses activités d’écriture remplissent les colonnes de mon agenda joyeusement et copieusement. Je ne peux être au champ et au moulin comme on dit dans ma Touraine natale.

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Ce dimanche 2 Mars, je délaisse volontiers mes stylos, notes et ordinateurs. Nous avons rendez-vous comme tous les premiers dimanches de chaque mois dans un café, pour petit-déjeuner ensemble. Du moins les membres qui le souhaitent et qui sont disponibles. Les ami(e)s des membres sont les bienvenu(e)s et les Français de passage aussi.

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Nous avons rendez-vous en cette magnifique matinée ensoleillée  au « Boatshed » à 10 heures. Oui, nos petits-déjeuners prennent des allures de brunchs. Le « Boatshed » est devenu au fil des ans une institution. Si vous souhaitez en savoir plus, lisez la note sur Kiwi French Magazine.

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