lundi, 28 avril 2008
Je vais retrouver Paris
En général, je m’y précipite pour m’acheter quelques petites bricoles très tendance dont je n'ai absolument pas besoin, que bien évidemment on ne trouve qu’à Paris, même si ce n’est pas tout à fait vrai, je me plais à le croire.
Emplettes raisonnables faites, je m’élance dans les cafés parisiens
pour y retrouver l’ambiance de mes meilleures années et l’inspiration des premières heures.
Je flâne dans les rues de Paris, surtout le long des passages et
dans ces petites rues d’artistes et d’artisans que l’on nomme « cité »…. à la recherche du temps perdu.
Je vais au pied de la grande Dame de fer et je regarde cet édifice de ferraille le plus connu au monde : La Tour Eiffel.
"tu me fais tourner la tête…mon manège à moi…c’est toi. Je suis toujours à la fête…quand tu es près de moi…"
Je me déplace en métro et j’adore ça…
c’est un moyen rapide et efficace de se déplacer mais c’est surtout une mine d’or pour y puiser des éléments de narration.
Le soir venu, je vais « Au Petit Tonneau » restaurant du 7ème oú je m’y sens comme à la maison.
La cuisine y est généreuse, goûteuse et somptueuse.
Paris, Ville de lumière,
Town of love,
tu m’émerveilleras toujours
Paris, Ville de mystère,
Town of love,
Tu m’éveilleras toujours
08:00 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, tour eiffel, grands magasins, france, lirrérature, carène wood
mercredi, 23 avril 2008
Le talent ne connait pas l'handicap
La troupe de "Pas sages" est venu de Grenoble sur le Caillou pour faire passer le message en 11 leçons
que le handicap et notamment la trisomie 21 n'est pas un obstacle au talent.
Le spectacle qui a été joué à Grenoble fut un succès sans précédent.
A Nouméa, l'enchantement fut aussi au rendez-vous.
Le public calédonien a été enthousiaste et adhére au mot d'ordre suivant :
il faut changer le regard porté sur le handicap.
Le handicap n'est pas un obstacle au bonheur,
puisque le bonheur vient de l'amour qu'on lit dans le regard de l'autre
Le malheur serait de croire qu'il suffit de dire : "Vous avez bien raison, ma brave Dame et de continuer dans sa vie comme si vous aviez la garantie que jamais vous poserez votre honorable postérieur dans un fauteuil roulant"
Et si demain c'était Vous !...
Vous avez la chance d'être passé à coté,... à ce jour,
alors ayez l'obligeance et non pas l'arrogance de porter assistance à cette espérance.
16:03 Publié dans Savez-vous planter les choux ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : handicap, association, grenoble, trisomie 21, cirque
mardi, 08 avril 2008
Ecrire, c'est survivre
Survivre : vivre en plus, dépasser la vie et ses souffrances, témoigner du mal qui vous tenaille au fin fond du ventre parce que lors d’un accident de voiture vous avez perdu un bras, une jambe, les deux, la vue… Parce que vous êtes à jamais à la merci de l’autre, celui qui voudra bien pousser votre chaise sans répugnance, celui qui vous regardera comme vous êtes, sans feindre de ne pas voir que vos jambes ne sont que des fantômes… que faire ?
Regarder le monde qui bouge sans vous, ne plus rien sentir que la douleur des membres perdus et attendre la délivrance qui viendra un jour… mais en ATTENDANT, QUE FAIRE ?
De ce restant de vie auquel on s’accroche comme à une bouée du Titanic !
Témoigner
"Témoigner en silence et en pleurs
Témoigner en dessin noir et blanc
Témoigner en pastels et en couleurs
Témoigner en musique et en chantant
Témoigner en écrivant et en cœur
Témoigner de l’échec en jouant encore un peu à exister."
Ma rencontre au Centre d’Art avec un petit groupe de jeunes en fauteuil roulant m’a bouleversée d’émotions.
Parler du plaisir d’écrire avec de jeunes talents prometteurs :
une révélation qui fut portée à ma connaissance par l'atypique et sympathique Gilles Jaunay passionné par le jeu d'échecs qui est un point de départ vers la la littérature, la peinture,... la Culture avec un grand C...
Le C de la Complicité aussi puisqu'un projet d'éditer ces nouveaux talents pourrait être la prochaine avancée du cavalier solitaire qui voyage sur l'échiquier de la vie sans se taire.
Gilles Jaunay entend bien faire changer, à sa manière, le regard porté sur le handicap.
07:40 Publié dans Savez-vous planter les choux ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


