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samedi, 28 juin 2008

COIN-COIN/CLIC-CLAC in the Box

La France :  Pays d’ Egalité, Fraternité et Liberté

YES or NO

Answer

LOL  

Lots Of Laughs

 

 

Les hommes satisfont leurs gros besoins GRATUITEMENT

Pendant que les femmes PAYENT pour satisfaire leurs petits besoins.

 

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Tout se passe dans la poignée... de mains ....avec monnaie ou sans !

 Cliché pris dans un café parisien du 16ème dont je passerai le nom sous silence

 

Enfin, c'est de notoriété de toilettes publiques que  ….les femmes sont des Etres de Pouvoir et d'Argent.

C'est d'ailleurs pourquoi les hommes les épousent pour leur portefeuille…

et en divorcent pour un porte-jarretelles.

car c'est bien connu l’argent ne fait pas le bonheur.

 Et bien naïf celui qui croit qu’il peut y contribuer…..

puisque celui-ci est dans le pré.

Le bonheur est dans le pré, l'argent aussi relisez les fables de ce fabuleux Jean de la Fontaine

 et là

pas besoin de payer pour faire pipi…..

CQFD…..COIN-COIN

 

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Normalement, je parle de jolies cocottes mais j'aime aussi les petits canards...
surtout à l'Armagnac quand ils accompagnent mon café du dimanche !

 

lundi, 23 juin 2008

Du Rugby au Cinéma,

 

Il n’y a qu’un pas et du cinéma à la vie, il y a toute une existence de rêves et de passions, celle de Denis Charvet, admirateur des All blacks.

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Vous remarquerez que Denis a de bonnes lectures et si "L'envol" était un projet cinématographique à venir
d'ailleurs il appelle déjà les acteurs...c'est une bonne idée il faut s'y prendre tôt pour avoir les meilleurs. 

Il a joué 6 fois contre cette équipe qu’il qualifie lui-même d’unique au monde. Il m’a confié l’an dernier lors de la coupe du monde que sortir d’un match avec les all Blacks, c’était comme passer dans une machine à laver sur le mode essorage. Les All blacks ont le rugby dans leurs gênes, c’est magique et Denis aime la magie, la magie de la vie qui nous fait passer d’une passion à l’autre et mêler ses passions.

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Il faisait grand beau soleil le 23 juin à Paris, cela donne le sourire surtout que notre photographe est Luis Fernandez

C’est ce que j’ai pu deviner le temps d’un vittel-menthe pris à la terrasse ensoleillée d’un café non loin des bureaux de Master Movies sa société de production à qui on doit notamment  “C’est beau une ville la nuit” avec Richard Bohringer. En projet avec Marco Pacchioni, ami et associé ils produiront “Bye Bye Blondie” qui sortira en 2009  avec Béatrice Dalle, Emmanuelle Béart, et Pascal Grégory … Dans les tablettes il y a aussi “French flair” un film sur les valeurs du rugby avec Michael Youn…. Tout va bien pour Denis, cet homme d’action et de passions.

Cinéma et Rugby pourraient résumer sa vie mais cela serait trop simple pour cet homme généreux, aux yeux bleux qui a un besoin vital d’exister et de réaliser ses rêves qui sont placés dans son âme éprouvée par les souvenirs et la nostalgie d’une existence de lumière.

Il écrit aussi.

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Déjà dans les rayons de votre librairie préferrée

Dans son livre “ La Mort Debout” qui est un cri d’alarme et de larmes. Denis reprend les armes de sa jeunesse pour vivre, pour aimer, pour regarder, pour entendre le murmure de son coeur et de som âme qui lui dit que le temps passe et qu’il n’a jamais pris ou su prendre le temps de dire “Je t’aime” sous le regard de cette femme, de Norma, de cet Autre au feminin qui est la tendre destinée de son “authentique Moi”.

Tout comme on ne peut pas parler de Rugby sans Amour, Denis sait aujourd’hui qu’on ne peut parler d’Amour sans Passion : Cette grande Illusion qui nous donne le sentiment d’être “comme un funambule, suspendu au-dessus du vide cherchant l’équilibre pour éviter la chute…”

Cette passion qui fait que la vie est belle en toutes circonstances.

Cette passion qui éloigne la mort comme le feu éloigne les fauves.

Cette passion pour laquelle on donne son âme pour que jamais elle ne vous quitte.

Cette passion qui vous fait dire  “Je t’aime “. Mais comment fait-on pour dire ce plus beau mot d’amour pour qu’il soit éternel semble être la question à laquelle Denis répond en faisant du Cinéma, en ayant des tas de projets…

Après avoir été sous les feux de la rampe des projecteurs, il retire le son “eur” pour mieux vivre chaque heure sans leurre pour trouver le bonheur en repoussant le malheur d’avoir connu l’argent destructeur qui a laissé le petit enfant en pleurs, seul face à sa douleur et à sa peur du bonheur de “Mourir Debout” son livre est une flamme allumée, une pensée pour une âme malmenée, sauvée par l’amitié, l’amour et la beauté des années passées.

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L'Euro 2008 ?....Ah cela à l'air mal parti pour gagner ....les mines de Denis et Luis sont soucieuses ...

 

dimanche, 22 juin 2008

Marché de la Poésie, dernier jour, le 22 juin

 

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C'est dimanche, ils sont sortis de la messe et les allées se remplissent..

Beaucoup de rencontres de dernière minute…comme celle avec Marcello Madueno, artiste peintre et Alain Bellet historien et écrivain.

 

Cela fait maintenant, un petit mois que je suis à nouveau Parisienne et mes premières emplettes sont : des  vêtements et des livres.

Les vêtements habillent le corps, les livres habillent l’âme, les deux forment l’esprit qui relie le corps à l’âme pour faire un tout qu’on appelle personnalité.

Je m’attache aux personnalités.

Avez-vous remarqué à quel point une journée est influencée par ce que votre allure dégage ?

C’est fascinant !

Déambuler en jean/baskets n’est pas la même chose que déambuler en petite robe et talons hauts !

Pourquoi ?

Parce que le regard qu’on vous porte sera différent.

Inconsciemment, notre cerveau ne peut s’empêchait d’enregistrer les images, certaines de ces images vous attirent plus que d’autres selon votre état d'esprit et la Poésie de la vie se débrouille pour écrire votre destin.

Tout cela pour vous dire qu’à défaut d’être styliste, je suis devenue journaliste mais le style journalistique me va moins bien que le style littéraire bien que celui-ci ne me convienne pas tout à fait non plus, il me faut la fantaisie de la poésie….

conclusion je n’ai aucun style connu et c’est pourtant avec celui-là que j’écris mes livres qui ont pris place pour la première fois au 26ème Marché de la poésie place Saint-Sulpice et qui seront de nouveau là l'année prochaine.

J’ai de l’humour et de l’esprit ce n'est pas de la poésie...Ça Madame ? (extrait de la Marquise roman à paraitre)

samedi, 21 juin 2008

Marché de la Poésie, troisième jour, le 21 juin

Léger changement dans les questions des visiteurs du samedi

- Vous avez l’heure ?

- Vous avez du feu ?

- Vous avez un sac pour mettre mes livres ?

- Vous avez une chaise ?

- Vous n’avez pas vu un petit garçon, il s’est perdu ?

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il lit, un enfant qui lit, c'est beau ....je l'admire!

Non, Madame, il ne s'est pas perdu, il voyage....il est là depuis des heures sur le coin de ma table...

J’ai eu le droit aussi à quelques phrases de compassion

- Il fait chaud

- Plus que 4 heures

Et même quelques compliments

- Vous avez de jolis yeux

-  Vous avez un joli sourire

- Savez-vous dire “ Je t’ aime “ …tout cela parce que mon dernier livre s’ appelle “ je te déteste “

- C’est combien ?

- J’achète…..Ouf, il était temps …

 Les premiers acheteurs/lecteurs ont dus faire des émules avec les livres sous leurs bras car mes piles baissent et même je suis en rupture de stocks sur un titre...comme quoi la patience paie..

         

 

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Nous habitons tous les quatre, sur l'Ile de Jade et on se rencontre à Paris...pas belle la Vie ! 

Des Néo-zélandais de Christchurch arrivent sur mon stand, comblés d’admiration et d'étonnement de trouver une compatriote...et encore des roses,

je dédicace mes livres à Ronsard

-        

 

vendredi, 20 juin 2008

Marché de la Poésie, deuxième jour, le 20 juin

 

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Enfant je jouais à la marchande en faisant croire que les feuilles des arbres étaient des salades et adulte je vends ma salade en disant ce sont des livres, la vie est amusante, je n'ai pas fini de jouer.  

 

Adossée à la Fontaine, voisine des Editions Peau de Lapin et protégée par Fénélon, ma petite table aux couleurs de l’espoir était exposée à tout vent et mes épaules aux rayons du soleil.

Les visiteurs devaient trouver que j’avais plus l’air d’une hôtesse que d’une poétesse car nombreux sont ceux qui prenaient mon stand pour celui de l’accueil du Marché.

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Pourtant, cela se voit que j'écris, que je prends des notes pour plus tard...

- Savez-vous où se trouvent les Editions Trumuche ? ( pour répondre efficacement j’ouvrai le journal du Marché et indiquai avec courtoisie le numéro du stand des éditions recherchées )

- Savez-vous s’il y a une buvette ? ( avec mes petits bras qui faisaient des moulinets pour démêler le Nord du Sud j’indiquai de mon frêle index la direction. 

- Savez- vous s’il y a des toilettes ? (je faisais de même en moulinant dans le sens inverse)

- Savez-vous s’il y a un stand avec des sandwichs ? (là, sans hésiter j’allongeai mon bras en disant par là, j'y avais fait plusieurs aller-retour)

- Savez où est Monsieur Machin ? (connais pas le brave Homme)

- Savez-vous où est Madame Bidule ? (connais pas la petite Dame)

J’avais envie de répondre à l’hôtel d’en face en train de b..... mais la poésie du lieu m’a retenu ….je dois vous avouer que cela m’agaçait….mais je gardais le sourire un admirateur m’avait apporté des roses…

A plusieurs reprises, je me suis quand même levée pour vérifier si mes livres étaient bien là et que ce n'était pas un effet d’optique …dû à ma position assise.

Non, ils étaient bien là, on les voyait même plutôt bien grâce aux supports qu'Hervé Bougel m’a donné en voyant

dans quel désarroi j’étais.

La perle des questions revient à deux Japonaises qui me demandèrent oú se trouvait l’église Saint-Sulpice ?

La question était si énorme que je me demandais s’il n’y avait pas une caméra cachée.. 

j’ ai donc répondu poliment en anglais à mes deux nippones niconnes nikkonnes (au choix)

car ma foi le ridicule fait aussi partie de la poésie.

Ma voisine, pour ne pas tomber dans l’oubli répétait inlassablement  “Bienvenue sur le stand des Editions Peau de Lapin” et pour ne pas rater un seul passage, elle mangeait sa salade de carottes rapées sans quitter sa chaise.

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Ah ce vent... et ces éclaboussures d'eau ...quelle plaie ! on voit mal ma production!
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Et moi, je regarde les (badauds) bateaux qui passent en rêvant...
Maman, les petits bateaux qui vont sur l'eau...que transportent-ils de beau ?
Je nage en pleine Poésie Je Ma Muse, c'est ma citation de fin de journée

 

jeudi, 19 juin 2008

Marché le la Poésie, premier jour, le 19 juin

 

Pluie, Vent, Soleil …Vent, Soleil et pluie et Soleil Pluie Vent …

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Quel chance la table à coté des Editions Pré-Carré est libre pour aujourd’ hui seulement

Et les Editions Pré-Carré, c’est Hervé Bougel et c'est un Amiiiiiiiiiii.

Qui me veut du bien…je me retrouve donc à l’abri des soucis pour ce jour.

Je rencontre les amis de Rimbaud, Dominique Berthet qui perpétue la mémoire de son père Jean Berthet 

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Et oui je tiens l'affiche, il y a du vent au milieu de l'éclaircie

et je découvre

les fables d'Yves Tarantik dont celle-ci que me va droit au coeur

puisqu'il s'agit de l'histoire d'une poule.

LA PETITE POULE BOULANGÈRE

D’Yves TARANTIK

 

 

Délaissant l’humus et la mousse,

Une petite poule rousse

Grattait à l’entour d’une grange

Un sol séché et compacté.

Puis, en ayant extrait quelques grains de blé,

Elle tint ce langage étrange,

Aux habitants du lieu : “Ces graines

Mes bons amis, sont pour tous une aubaine.

Aidez-moi à les planter et l’été prochain

Nous en tirerons du pain à nous partager :

        - Navrée ! Dit la vache avachie en son pré,

            Mais je suis occupée à compter mes trains.

   - J’ai mes plumes à lisser, ne compte pas sur moi,

Dit le canard sortant du bain.

- Je dors, grommela le cochon,

Qui avait l’art de se faire du lard.

- Pour moi, j’ai de plus hautes ambitions,

Jacta l’oie en se haussant du col.

( elle se croyait concierge au capitole!)

- Bon, alors je le ferai. Dit

la petite poule rousse.

Et elle le fit !

L’été revint leur amenant de lourds épis Aux teintes mordorées

-         “Qui m’aidera à récolter ?

-Dit- elle.

- Les horaires ne conviennent pas,

- Dit l’une.

- ce n’est pas assez payé, dit l’oie.

- Mais quelle agitation, maugréa le cochon.

- A bas l’exploitation

Des palmipèdes !

Hurla le canard en fuite

- Alors, je le ferai”, dit la petite.

Et elle le fit, mais dut souvent veiller

Bien après que le soleil se fut couché !

Vint le moment de fabriquer

Le pain: “Qui voudra m’aider à pétrir

A rouler et à cuire ?

Dit- elle.

– Cela  m’obligerait à faire

Des heures supplémentaires,

Objecta la vache.

–Eh,oh, pas si sot,

J’y perdrais mes avantages sociaux !

Dit le canard.

– Moi, j’ai pris l’habitude

D’être assisté et la tâche serait trop rude,

Marmonna le cochon.

- Si j’étais la seule à t’aider, on

-Nous accuserait de discrimination,

Dit l’oie.

Bon, alors je le ferai .

” dit La petite poule, et elle le fit.

Après quoi elle obtint cinq miches d’un pain

Croustillant et doré à point.

Tous aussitôt d’en réclamer une part !

“Là, dit-elle, c’est un peu fort.

Pour consommer, je n'ai nul besoin de renfort.

- Profiteuse ! Lui cria ce couard de canard

( Qui, quoique un peu lâche

Ne perdait jamais le nord.)

- Sale capitaliste ! Beugla la vache.

-J’exige le respects de mes droits ! “dit l’oie

Claquant du bec avec fracas.

“Ce sont toujours les mêmes qui en profitent”

Récite le cochon, qui soudain s'agite.

Et ils défilèrent dans la basse-cour

En, en appellant au recours

De l’état; arborant des mines de martyrs

Et agitant des banderoles

Sur lesquelles on pouvait lire :

“La propriété, c'est le vol!”

Et ils tendaient le poing vers elle en scandant :

“A bas…A bas le capital!

Vive la justice sociale!”

Survint un fonctionnaire vigilant

Qui serina d’un ton sinistre :

“Tu es riche…et trop égoïste!”

Jusqu’à la culpabiliser.

“Mais j’ai dû beaucoup travailler,

Plaida-t-elle…

- Il n’importe à la République,

Coupa-t-il, ton comportement est inique !

La libre enterprise à ceci de merveilleux

Que chacun a le droit de travailler

Et de gagner autant qu’il veut.

Après quoi les plus actifs doivent partager

Avec les oisifs et les paresseux,

C’est la règle des sociétés éclairées.”

La petite poule dut leur céder,

De son bien, plus que la moitié, et remercier

Le fonctionnaire qui lui ouvrait les yeux :

“Vous avez fait, dit-elle,

Bien des heureux ; J’en suis ravie pour eux,

Ils méritaient ce zèle!”

 

Mais par la suite tous se demandèrent en vain, pourquoi elle ne fit plus jamais de pain !

 

 

samedi, 14 juin 2008

Première dédicace en France pour l’année 2008

 

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Vitrine de la médiathéque de Vizille (Isère)

 

C’était le 14 juin, à Vizille : ville connue pour être le berceau de la révolution française, comme quoi je glisse avec humour sur ma particule. Médiathèque de Vizille, remarquez au passage que le tableau de la vitrine représente des “cocottes” si vous avez lu l’ensemble des notes de ce blog vous comprendrez pourquoi je le souligne.

Ce tableau était-il là par hasard ?  Je n’ai pas osé le demander aux bibliothécaires, bien trop absorbées par la découverte de mes deux derniers titres.

 

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Silence, on lit...

De toute façon, le hasard n’existe pas, il faut s’en rappeler et se le dire.

Tout arrive comme cela a été écrit comme Peter Fletcher Néo-zélandais d’origine qui vient d’être élu au Conseil Municipal de la Ville de Vizille et qui est venu soutenir une compatriote du pays au long nuage blanc…l'après-midi à la Maison de la Presse.

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Avec le T-shirt en plus, quel honneur...Thanks Mate.

                                                                                                             

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Martine, ma fidèle lectrice et amie vizilloise avait aussi déserté son salon d'esthétique pour venir chercher sa dédicace personnalisée.

 

mardi, 10 juin 2008

Prix de l'inaperçu 2008

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Hugues Jallon Premier lauréat du Prix de l'inaperçu et  Stéphane Rose l'un des fondateurs du Prix
Hugues Jallon lauréat du prix de l'Inaperçu 2008 (sélection française) pour
Zone de Combat
aux éditions Verticales
et pour la sélection étrangère c'est  
Patrick Neate qui a reçu le prix avec
Twelve Bar Blues
traduit par Sophie Azuelos
(éditions Intervalles


La première édition du prix de l'Inaperçu a eu lieu le 10 juin au café de l'Industrie rue Saint Sabin, Paris XIe.
 J'ai assisté avec grand plaisir à cette première et sur le site retrouvé plus d'informations.
http://www.prixdelinapercu.fr
Le premier Prix littéraire de l’Inaperçu
récompense les meilleurs romans – français et étrangers – parus entre août 2007 et mars 2008, et n’ayant que peu ou pas bénéficié d’une couverture médiatique.
Le Prix de l’Inaperçu est un prix littéraire destiné à récompenser deux romans, récits ou recueils de nouvelles, l’un écrit en français, l’autre d’un auteur étranger publié en traduction, qui, en dépit de leurs qualités de style et/ou de fond, n’ont pas reçu l’accueil médiatique qu’ils méritaient lors des « rentrées littéraires » précédentes.
Le système actuel de l’édition française semble obliger les éditeurs à publier de plus en plus de livres chaque année.
Dans le même temps, la place accordée à la littérature dans les médias n’augmente pas en proportion, et diminue même souvent.
De même, la place accordée par les libraires aux nouveautés n’est pas extensible indéfiniment : ceux‐ci doivent opérer une sélection drastique dans la masse des livres qui leur parvient.
Il devient donc de plus en plus probable qu’un ouvrage de qualité ne soit remarqué ni par les journalistes spécialisés, ni les libraires, et n’ait donc plus que peu de chance de parvenir à son lectorat potentiel.
Le Prix de l’Inaperçu entend récompenser des ouvrages qui sont « passé entre les mailles » de la critique et de la médiatisation sans se substituer au travail de critique et de promotion effectué par journalistes, libraires, bloggeurs ou contributeurs de sites communautaires.
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    Ce fut en tout cas une belle soirée oú j'ai rencontré des personnes de qualités qui honorent la profession.
A l'année prochaine !

 

samedi, 07 juin 2008

Fiction et Aviation à Montluçon

Les jolies couleurs des roses offertes par Echecs et Culture de Nouméa viennent

s'harmoniser avec les couleurs des couvertures de mes livres.

Béatrice Leblanc, amie et fidèle lectrice, avec son oeil d'artiste peintre, le remarque de suite

et me le signale alors que je suis partie me chercher un petit café car La librairie des Ecoles est aussi un lieu formidable

pour boire un thé ou un café en savourant quelques chapîtres des derniers ouvrages

recommandés par

Marie qui est une Libraire

aussi exceptionnelle qu'un rayon de soleil au milieu d'une averse.

 

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La Dédicace à La librairie des Ecoles a été un enchantement de convivialité, d'amitié

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et de rencontre, notamment avec Marie-France Roux, une nouvelle lectrice
dont le mari. ex-rugbyman est admirateur des All blacks.
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Marie-Claire ne sourit pas car il pleut sur Montluçon et les pilotes que nous devons rejoindre attendent les éclaircies,
mais on va leur apporter tout de suite de saines lectures d'où le sourire jovial de Béatrice et de moi-même.
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Un peu de lecture Messieurs Les pilotes en attendant que les nuages s'écartent cela va vous redonner de l'espoir
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de voir toutes ces belles machines s'envoler
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car c'est l'heure de les voir prendre leur envol même si en ce samedi 7 juin la météo n'est pas dès plus favorable.

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