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lundi, 06 septembre 2010

Quelques raisons concrètes de devenir végétarien

Malgré toutes les récentes études démontrant les bienfaits que chacun pourrait retirer d’une alimentation saine, équilibrée et respectueuse de la vie, le végétarisme continue aujourd’hui à faire peur à bon nombre de personnes.  Il est en premier lieu présenté par ses détracteurs comme une source de carence alimentaire et donc de maladie.

C’est pourquoi il est temps d’en terminer une bonne fois pour toutes avec ce préjugé tenace qui tend à confondre protéines et viande. Le règne végétal est tout aussi capable d'apporter, en qualité comme en quantité, les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme que le règne animal. Aujourd’hui, les consommateurs de viande absorbent en moyenne le double de la ration protéinique nécessaire à leur équilibre nutritionnel !

La production de viande entraîne le gaspillage des céréales. Un animal qui consomme sept calories végétales (céréales) n'en restitue qu'une seule sous forme de viande. Il est ainsi facile de mesurer le gâchis engendré par cette consommation indirecte de céréales. (Cf. Alliance Végétarienne) 

Les pays du tiers-monde fournissent de plus en plus de calories et de protéines pour l'alimentation animale (manioc, soja, arachides...). Plus du tiers des céréales produites dans le monde servent à nourrir le bétail des pays riches, ce qui est vraiment paradoxal lorsque l'on sait que la famine sévit dans ces pays! À titre d'exemple, au plus fort de la sécheresse, le Sahel a exporté plus de protéines qu'il n'en a reçue au titre de l'aide alimentaire !

Changer notre manière de produire et de consommer les protéines est donc un acte solidaire vis-à-vis des peuples les plus démunis !  La "fabrication" d’un steak nécessite en moyenne 60 fois plus d'eau que celle d’une galette de blé, de riz ou de soja, puisqu’il faut 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de bœuf, alors que 1 000 à 2 000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, de riz ou de soja. À cela s'ajoute la pollution des nappes phréatiques et des rivières par les lisiers.

 

Pour nourrir une personne pendant 1 an uniquement par des protéines animales, 2 hectares de terre seraient nécessaires. Pour la nourrir exclusivement de protéines végétales, une surface de 0,16 hectare suffit !

Par ailleurs, l'anatomie comparée montre que l'homme ressemble aux animaux frugivores, mais en rien aux carnivores. La denture, l'estomac et l'intestin de l'homme sont très différents de ceux des carnivores. L'intestin en particulier ne mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez ces derniers, contre dix à douze fois chez l'homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang.

Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés, albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces organes.
Il est facile d'objecter à tous ces arguments que des milliers de gens mangent de la viande, ne semblant en ressentir aucun dommage! Le corps humain est certes capable de s'adapter, mais à quel prix ?

L'addition est plus ou moins lourde selon le potentiel vital et l'état des organes de chacun. 

 

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