mardi, 25 août 2009
Ouessant 2009
Et écrire .....OUESSANT
Ou vas-tu quand tu t’en vas ?
Un nuage passe et tu n’es plus là
Encore un autre là-bas
Sans doute es tu là
Surement très las
Avant j’entendais tes pas
Nul, ne connaitra cela
Toujours je serai là
13:35 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salon livre insulaire, ouessant
mardi, 21 juillet 2009
The Sun Shines

18:22 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poeme, soleil
mardi, 14 juillet 2009
14 juillet à Montrichard et non pas à La Bastille
19:22 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marché médiéval, montrichard, loir et cher
dimanche, 14 juin 2009
La Fête du livre de la Rue Colbert.
je suis à mon poste.
Et oui c'est aussi le meeting annuel sur la base aérienne de Tours, je manquerai le "joli Tango des hélicos"
Tant pis, je n'ai pas le don d'ubiquité...ce qui me plairait bien...dans une prochaine vie..peut-être!
En attendant il y a foule.
et il y a de l'ambiance dans la rue Colbert.
et à la fin de la journée ..toutes les roses atterrissent dans mes bras....
Cela me rappellent les douces heures passées au Clos Logis 27, rue du Cygne à Tours ...Jetez un oeil au pigeonnier de cette maison historique que j'ai habité quelques années...Il devrait y avoir une plaque à mon nom ?
Dois-je en faire la demande?...lol
18:02 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tours, rue colbert, fête du livre
samedi, 13 juin 2009
La journée des Artistes à Amboise
16:41 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amboise, touraine, artistes, littérature
mardi, 02 juin 2009
Journée littéraire à Loches
C 'est le lundi de Pentecôte et c'est un lundi au soleil.
Le trésor est un escalier qui pourrait écrire bien des pages tant il en a vu... des gambettes s'appuyer sur ses marches.
Il date du XVI ème et XVII ème et il est en parfait état de conservation, magnifique.
Visitez le site pour découvrir cette demeure unique.
A quelques pas de la demeure Saint-Ours, au numéro 4 se trouve L'EntrActe,
avec ses vieux murs de tuffeau de Touraine, cette maison ancestrale s'habillent de velours tout comme les troubatours qui autrefois devaient faire résonner leurs chansons pour nous servir un diner bien mérité après cette belle journée organisée par Patrick Pierrot de la librairie Savoir Etre rue des Halles 37000 Tours que j'aurai le plaisir de retrouver le 28 juin à Amboise ou au chateau d'Azay-le-Ferron le 7 juin.

12:34 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loches, chateau, saint ours, agnes sorel
samedi, 30 mai 2009
Loude et Wood à Vizille
14:17 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-yves loude, kaslah, sao tome
mardi, 03 février 2009
L'objet de sa haine est mon combat : la connerie des hommes
Le 18 Avril 1988, disparaissait ce grand Monsieur, ce grand Ami qui nous inspire tous et qui a guidé mes premiers pas de stagiaire débutante godiche, timide et admirative.
Pierre Desproges plus vivant que jamais.
Un homme d’âge mûr se sent vieillir : “l’âge mûr précède l’âge pourri” "…et oui….et le pourrissement assure la métamorphose de la matière en micro-orgasnismes.
"La mort est inévitable, la vie est courte, pourquoi alors agissons-nous de façon absurde ?."...question toujours d’actualité, aux dernières nouvelles les recherches ont reprises mais il s’agirait d’une fausse piste à suivre …
"L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire. " ….et Mac Cain arriva avec ses frites retrouvées au fond d’un vieux cornet en carton.
"L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur". C’est pourquoi j’envisage d’essayer de devenir stupide pour les 50 prochaines années.
En attendant, je suis allée prêcher la bonne parole à la Desproges sur Ouvéa devant un auditoire attentif.

Intervention au collège Guillaume Douarre à Ouvéa - Nouvelle- Calédonie
Le vent vient des îles, des îles loyautés :
Lifou : l’île aux multiples visages
Maré : l’île qui parle à votre cœur
Ouvéa : l’île la plus proche du paradis
Mais avant le paradis, il y a ….les épreuves ……de la pluie,
le déluge d'une pluie tropicale
Et quand le soleil brille à nouveau.......... on crève...!
(à méditer)
Bien usé le pneu, il a fait son temps le pépère !
«L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes »….et un symbole d’espoir
Aimé Césaire
Aimé Césaire, l’homme politique, l'écrivain, le poète, l'essayiste et l'auteur de théâtre martiniquais s'en est allé le 17 avril 2008 à l’âge de 94 ans en nous laissant l’essentiel : « L’art poétique »
La rime de ses combats : le colonialisme et le racisme.
Passez une bonne journée malgré l’émotion de ce double hommage et n’oubliez pas
C'est aussi Poppy Day, "ces féroces soldats qui font rien qu'à mugir dans nos campagnes"
et qui sont morts rien que pour faire fleurir les coquelicots !

Joli coquelicot .....Mesdames.....à porter à la boutonnière...
en souvenir de cette guerre monstrueusement meurtrière.
05:34 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : desproges, césaire, poète, provocateur, humour, hommage
mercredi, 28 janvier 2009
Le Tarmac

04:21 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dédicace, paris, vincent meillon, le tarmac, gare de lyon
samedi, 03 janvier 2009
Se Voir Le Plus Possible
Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son cœur à tout moment;
Respecter sa pensée aussi loin qu'on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,
Et dans cette clarté respirer librement -
Ainsi respirait Laure et chantait son amant.
Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
C'est vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans souci,
C'est vous qui me disiez qu'il faut aimer ainsi.
Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci:
Oui, l'on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime.
18:00 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alfred de musset, poésie




