samedi, 07 juin 2008
Fiction et Aviation à Montluçon
Les jolies couleurs des roses offertes par Echecs et Culture de Nouméa viennent
s'harmoniser avec les couleurs des couvertures de mes livres.
Béatrice Leblanc, amie et fidèle lectrice, avec son oeil d'artiste peintre, le remarque de suite
et me le signale alors que je suis partie me chercher un petit café car La librairie des Ecoles est aussi un lieu formidable
pour boire un thé ou un café en savourant quelques chapîtres des derniers ouvrages
recommandés par
Marie qui est une Libraire
aussi exceptionnelle qu'un rayon de soleil au milieu d'une averse.
La Dédicace à La librairie des Ecoles a été un enchantement de convivialité, d'amitié

21:37 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : montluçon, signature, livres, librairie des écoles, littérature, dédicaces, allier
dimanche, 18 mai 2008
Le ciel est en fête, les nuages pleurent de joie,
En ce jour de fête à l'aéroclub de Tours, quelques gouttes d'eau se déposent sur mon objectif et m’empêchent de photographier à ma guise les oiseaux de bois et toiles que j’affectionne tout particulièrement : Les Avions Fournier
Le temps d'une éclaircie, je retrouve le tarmac, l’odeur des avions et je revois mes 20 ans qui se sont égrénés au fil des vols entre Amboise/Dierre, Sorigny, Saumur,Tours et La Rochelle ….à bord du Jodel D112 l'avion sur lequel j'ai appris à manier le manche dans une pièce de 5 Francs avec Jacques Fillot, instructeur aux Ailes Tourangelles.
Apprendre à piloter en survolant la vallée de la Loire : il n’y avait pas meilleure motivation. Belles demeures, châteaux et forêts livraient leur beauté légendaire le temps d'un vol toujours trop court...Licence de pilote privé à peine en poche, je caresse le cap 10 avec mon pépin trop grand pour la "grenouille" des pays de la Loire que j'étais...
Cela m'apprendra à vouloir faire de la voltige sans vouloir garder l'axe et à naviguer sans vouloir garder le cap mais heureusement pour moi j'ai gardé l'assiette !
“Pirouette Cacahuète”…et Trompettes ( c'est un clin d'oeil pour les copains de la fanfare Circus Piston)

Le Pitts d'Air Tasman en vol au-dessus du Parc Abel Tasman-Nelson-Nouvelle-Zélande
C'est juste pour vous montrer la beauté des eaux turquoises du pays oú a été tourné la trilogie "le seigneur des anneaux",
je ne vole plus beaucoup malgré les occasions.
Je consacre du temps à une autre passion l'écriture et je m'envole vers d'autres horizons comme je le raconte dans mon récit autobiographique "L'envol" que je dédicacerai à Montluçon le 7 juin lors du prochain rassemblement du CFI
Enfin....si les livres sont imprimés...mais cela est une autre histoire en attendant l'image du jour est celle-ci
18:24 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avion, fournier, aviation, tours, acrobatie, motoplaneur
jeudi, 01 mai 2008
Des livres et du muguet !
Joli mois de mai, porte-bonheur enterré
dans les racines d’un pied de muguet
Blanches et timides clochettes de pureté
Cachées dans les feuilles vertes éclairées
du soleil qui sourit à ma richesse faite
de liberté
de solitude
du temps qui passe sans fortune.
17:27 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : muguet, premier mai, poésie, carene wood, porte bonheur
lundi, 28 avril 2008
Je vais retrouver Paris
En général, je m’y précipite pour m’acheter quelques petites bricoles très tendance dont je n'ai absolument pas besoin, que bien évidemment on ne trouve qu’à Paris, même si ce n’est pas tout à fait vrai, je me plais à le croire.
Emplettes raisonnables faites, je m’élance dans les cafés parisiens
pour y retrouver l’ambiance de mes meilleures années et l’inspiration des premières heures.
Je flâne dans les rues de Paris, surtout le long des passages et
dans ces petites rues d’artistes et d’artisans que l’on nomme « cité »…. à la recherche du temps perdu.
Je vais au pied de la grande Dame de fer et je regarde cet édifice de ferraille le plus connu au monde : La Tour Eiffel.
"tu me fais tourner la tête…mon manège à moi…c’est toi. Je suis toujours à la fête…quand tu es près de moi…"
Je me déplace en métro et j’adore ça…
c’est un moyen rapide et efficace de se déplacer mais c’est surtout une mine d’or pour y puiser des éléments de narration.
Le soir venu, je vais « Au Petit Tonneau » restaurant du 7ème oú je m’y sens comme à la maison.
La cuisine y est généreuse, goûteuse et somptueuse.
Paris, Ville de lumière,
Town of love,
tu m’émerveilleras toujours
Paris, Ville de mystère,
Town of love,
Tu m’éveilleras toujours
08:00 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, tour eiffel, grands magasins, france, lirrérature, carène wood
vendredi, 18 avril 2008
L'objet de sa haine est mon combat : la connerie des hommes
Le 18 Avril 1988, disparaissait ce grand Monsieur, ce grand Ami qui nous inspire tous et qui a guidé mes premiers pas de stagiaire débutante godiche, timide et admirative.
Pierre Desproges plus vivant que jamais.
Un homme d’âge mûr se sent vieillir : “l’âge mûr précède l’âge pourri” "…et oui….et le pourrissement assure la métamorphose de la matière en micro-orgasnismes.
"La mort est inévitable, la vie est courte, pourquoi alors agissons-nous de façon absurde ?."...question toujours d’actualité, aux dernières nouvelles les recherches ont reprises mais il s’agirait d’une fausse piste à suivre …
"L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire. " ….et Mac Cain arriva avec ses frites retrouvées au fond d’un vieux cornet en carton.
"L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur". C’est pourquoi j’envisage d’essayer de devenir stupide pour les 50 prochaines années.
En attendant, je suis allée prêcher la bonne parole à la Desproges sur Ouvéa devant un auditoire attentif.

Intervention au collège Guillaume Douarre à Ouvéa - Nouvelle- Calédonie
Le vent vient des îles, des îles loyautés :
Lifou : l’île aux multiples visages
Maré : l’île qui parle à votre cœur
Ouvéa : l’île la plus proche du paradis
Mais avant le paradis, il y a ….les épreuves ……de la pluie,
le déluge d'une pluie tropicale
Et quand le soleil brille à nouveau.......... on crève...!
(à méditer)
Bien usé le pneu, il a fait son temps le pépère !
«L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes »….et un symbole d’espoir
Aimé Césaire
Aimé Césaire, l’homme politique, l'écrivain, le poète, l'essayiste et l'auteur de théâtre martiniquais s'en est allé le 17 avril 2008 à l’âge de 94 ans en nous laissant l’essentiel : « L’art poétique »
La rime de ses combats : le colonialisme et le racisme.
Passez une bonne journée malgré l’émotion de ce double hommage et n’oubliez pas
C'est aussi Poppy Day, "ces féroces soldats qui font rien qu'à mugir dans nos campagnes"
et qui sont morts rien que pour faire fleurir les coquelicots !

Joli coquelicot .....Mesdames.....à porter à la boutonnière...
en souvenir de cette guerre monstrueusement meurtrière.
11:56 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : desproges, césaire, poète, provocateur, humour, hommage
jeudi, 14 février 2008
Je suis sur un nuage

Ne pas vous parler du jour de la Saint-Valentin serait un crime de lèse-majesté vu que les deux principaux thèmes de mes écrits sont l’amour et l’amitié. Le 14 février est donc la date à laquelle, dans de nombreux pays on célèbre la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion : la rose rouge est aussi ma fleur préférée mais vous l’avez deviné !
Cette année, j’ai reçu aussi comme cela se pratiquait au XIXème siècle des petits billets, porteurs d’un message non signé, il faut deviner qui l’envoie.

Je trouve l’idée très charmante, originale et surtout loin de cet énorme tapage commercial que l’on fait autour de cette date alors que chaque jour que l’on vit devrait être un jour où l’on fête l’amour et l’amitié. Reprenez goût aux billets doux, à l’envoi de mots tendres ce qui a tendance à revenir avec les textos.

Les sentiments vrais s’expriment avec si peu de mot. « Je t’aime »… rien de plus puissant.

La simplicité d’un billet, la beauté du geste de l’envoi, la surprise de le lire, la joie d’avoir quelqu’un qui pense à vous et le plaisir de chercher qui vous a déclaré son amour ou son amitié.
Vive les billets doux plein d’humour et d’amour !
Envoyez-les souvent, longtemps !
Et laissez vivre vos sentiments !
20:00 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : saint-valentin, amour, amitié, billets doux, cadeaux, roses, fête
samedi, 09 février 2008
La légende des amandiers
Quand les poules couvent, elles ne ramènent pas leur bec.
Moi non plus !
Autrement dit quand je travaille sur un nouvel ouvrage, je suis silencieuse.
Je serai de nouveau en France avec la neige de printemps, pour vous faire patienter, je vous offre en lecture « La légende des Amandiers » qui se trouve être une belle histoire, comme je les aime.
LEGENDE DES AMANDIERS
Il était une fois, un jeune prince maure qui vivait dans un beau palais bâti au sommet d’une colline.
Cela se passait au sud du Portugal, dans la province appelée aujourd’hui Algarve. C’était bien longtemps avant le règne d’Aben Afan, le dernier roi arabe. A l’époque Silves était une ville d’abondance, où sages et poètes avaient leurs cours et où les marchands commerçaient vers la Méditerranée.
Comme n’importe quel prince digne de ce rang, Kader avait à son service de nombreux esclaves. Il remarqua, parmi eux, une jeune fille aux longs cheveux blonds qui était très belle. Jamais elle ne souriait, et malgré le soleil, son teint restait toujours pâle. Son travail pourtant n’était pas pénible. Elle devait uniquement veiller au bien-être des oiseaux qui occupaient les volières du palais. Le prince s’inquiétait de cette pâleur doublée de mélancolie aussi chercha-t-il à savoir pourquoi sa belle esclave était toujours triste.
Gwendoline venait des pays nordiques, et la raison de sa tristesse était le fait que jamais plus elle ne reverrait la neige. Riche de cette information, le jeune calife fit chercher dans son Afrique natale des milliers d’arbres fabuleux qu’on planta tout autour du palais.
Lorsqu’ils fleurirent, Kader mena Gwendoline au sommet de la plus haute tour du château. De là, elle put admirer la terre couverte de blanc aux reflets roses pâles. La blancheur miroitait au soleil et s’étendait à perte de vue. Une larme coula sur le visage de la jeune fille.
“De la neige, de la neige! Merci maître” dit-elle en souriant.
“Tu te trompes, ma douce. Ce n’est pas de la neige mais des amandiers en fleurs” répondit le prince.
Gwendoline se blottit dans les bras de celui qu’elle avait servi et qui venait de lui donner une merveilleuse preuve d’amour.
Ils se marièrent et furent heureux.
C’est depuis, et ceci en souvenir de l’amour du calife Kader pour son esclave Gwendoline, que les amandiers fleurissent au printemps, dans le sud du Portugal.
Ceux qui connaissent cette histoire savent pourquoi on appelle “neige du printemps” les milliers de pétales qui tombent des arbres lorsque souffle le vent. C’est la neige offerte par Kader à Gwendoline.
00:54 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Légende des amandiers, prince maure, neige du printemps
vendredi, 01 février 2008
Trois paniers, sinon rien.
Quand on aime écrire, tout devient un alibi pour sortir son petit stylo ou pour pianoter sur le clavier de ce merveilleux outil qu’est mon « laptop », comprenez mon ordinateur portable. Je suis écrivain, ou plutôt je me fais plaisir en écrivant mes livres qui ravissent aussi ce qui les lisent, donc que demander de plus.
Je suis aussi journaliste, et écrire ce que je veux sans avoir de censure, c’est une liberté à laquelle j’aspire. Avoir mon propre magazine s’imposait à moi comme une évidence et j’ai donc tout naturellement créé KFM magazine. Kiwi French Mag, au début c’était pour partager des informations, puis très vite les demandes de renseignements et les questions fusèrent et inondèrent ma boite à mail. Je ne pouvais pas répondre à tout le monde, faute de temps. Il faut bien aussi que je travaille et que je nourrisse ma petite famille. C’est que de nos jours les bons œufs frais bio sont chers.
J’ai opté récemment pour le blog. Le site web reste actif et sera mis à jour à la prochaine couvaison. Le blog sera quant à lui nourri avec ce que la marée et le vent m’apportent, autrement dit, vous tous, les amis fans de la Nouvelle-Zélande et de la France.
Vous n’êtes pas sans savoir que je ne mets pas tous mes œufs dans le même panier : journaliste, écrivain et éditrice aussi. SLDS Publishing est une petite maison d’édition néo-zélandaise indépendante et montée avec une poignée d’amis. Tous bénévoles et enthousiastes de participer à la diffusion d’ouvrages qui touchent le cœur et l’âme.
La prose poétique ou l’harmonie amoureuse de la danse des mots entre eux, qui n’ont de cesse de parler d’amour et d’amitié, est privilégiée. Sans amour et sans amitié, à quoi bon vivre ! Même la liberté n’aurait pas de valeur, c’est vous dire ô combien je crois en l’amour et en l’amitié des êtres.
Ecrire c’est créer la vie.
Publier, c’est faire naître la vie.
Lire, c’est recevoir la vie.
Offrir, c’est transmettre la vie.
Alors Lecteurs, Auteurs, Vendeurs, Acheteurs, Rêveurs…
C’est un grand bonheur pour moi de publier mes coups de cœur et de vous les proposer en partage.
SLDS Publishing,
Les Editions aux antipodes
PO Box 2345
Stoke
NELSON
NEW-ZEALAND
E-mail : sldspublishing@gmail.com
05:50 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éditions SLDS Publishing, KFM Magazine, pourquoi j'écris
vendredi, 18 janvier 2008
Big bisou Carlos...
A l’autre bout de la planète, je débute chaque matin en ouvrant mon ordinateur pour faire défiler les « last news »… et oui je suis tout mon petit monde à travers la petite lucarne.
Le chanteur Carlos est mort… est le titre qui me glace et me fait renverser mon café…
...Merde… J’ai crié… Carlos !
Nous étions ensemble, en septembre dernier, avec plein d’autres amis au Marathon des leveurs de coude, une journée mémorable, où la joie de vivre était au rendez-vous, même si les proches, tous, nous savions que le cancer continuait son sale boulot.

Du courage pour mourir, il en faut, mais il en faut encore plus pour vivre sans les gens qu’on aime.
Les souvenirs vont rester et c’est avec une larme à l’œil et un sourire que je les regarderai, pour ne pas oublier que la vie est courte et qu’il ne suffit pas de dire qu’il faut en profiter, faut-il encore le faire et prendre le temps… Tu l’avais pris pour me parler de mon dernier livre alors que les jours se pressaient pour toi...
Merci et au revoir my friend.
23:45 Publié dans Le temps des coquelicots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


